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Depuis hier soir 26 mars, le batiment droit lettre est occupé par une minorié agissante.
Depuis le CPE en 2006, une nouvelle génération de militants a pris le goût du combat radical, des blocages, du vandalisme. Ils ont continué fin 2007 avec la contestation anti-LRU, sans jamais être sanctionnés. Rappelons que les coûts de réparation suite aux blocages anti-CPE s’étaient élevés à près de 1 millions d’euros.
Afin que cesse cette impunité, l’UNI exige que des sanctions soient prises à l’encontre de ces personnes.
Si vous aussi vous souhaitez nous aider signez notre pétition
Découvrez aussi une vidéo montrant le vide des revendications des bloqueurs.
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