Universitaire Nationale
« Retraites, générations sacrifiées » lance un défi à Martine Aubry, partir à la retraite le jour de ses 60 ans. PDF Imprimer Envoyer

Le parti socialiste a décidé mercredi 21 avril de défendre coûte que coûte l’âge du départ à la retraite à 60 ans.

Le collectif retraites générations sacrifiées constate que depuis la fixation de l’âge légal du départ à la retraite à 60 ans en 1981, la France a considérablement évolué (augmentation de l’espérance de vie, baisse de la natalité…) mais pas le parti socialiste. Celui-ci s’entête à défendre une mesure qui déjà en 1981 était une hérésie économique au regard de l’évolution démographique, comme l’a, d’ailleurs récemment, rappelé Michel Rocard.

En refusant un report de l’âge légal de départ à la retraite, le parti socialiste se place sur un terrain purement électoraliste espérant ainsi séduire les grandes centrales syndicales en pratiquant une réelle surenchère démagogique. « Demain, on rase gratis ! ». Qui paiera les pensions et les déficits toujours plus importants des caisses de retraites ? Les jeunes !

Hier, le parti socialiste n’a pas hésité à sacrifier les jeunes pour donner des gages à son aile gauche et aux syndicats.

Le collectif retraites générations sacrifiées ne peut être qu’indigné face à autant d’irresponsabilités.

Le collectif retraites générations sacrifiées félicite néanmoins la clairvoyance de Gérard Collomb qui rappelait hier sur Public Sénat que «  Si demain on vit jusqu’à 115 ans, demain on sera toujours à 60 ans, et on passera la moitié de sa vie à ne pas travailler ? Non, ce n’est pas exactement comme cela que s’inventera l’avenir ».

Martine Aubry aura 60 ans au mois d’août 2010. Puisqu’elle est tant attachée au départ à la retraite à 60 ans, le collectif retraites générations sacrifiées lance un défi au premier secrétaire du PS : passer la main le jour anniversaire de ses 60 ans.

 
Vœux 2010 de Nicolas Sarkozy à l’Education, l’enseignement supérieur et la recherche PDF Imprimer Envoyer
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Le Président de la République marque sa volonté de poursuivre les réformes

Nicolas Sarkozy a présenté ses vœux ce lundi 11 janvier aux mondes de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche. A mi-mandat, le Président de la République a marqué sa volonté de maintenir le rythme des réformes lancées depuis 2007.

En citant les principales réformes menées en deux ans et demi, le chef de l’Etat a rappelé la philosophie de sa politique, marquée par l’ambition de construire des universités françaises d’excellence , capables de rivaliser avec les meilleures mondiales, ce que l’UNI salue. Il a également souligné que la réussite de ses réformes était indissociable de moyens supplémentaires.

Le grand emprunt, qui prévoit 11 milliards d’investissements publics supplémentaires pour l’Université et 8 milliards pour la recherche, marque une étape importante. L’UNI souhaite que ces fonds soient utilement investis, dans une logique de soutien à l’excellence.

Ces réformes structurelles doivent être accompagnées d’une réelle réflexion sur la vie étudiante, afin de mieux répondre aux exigences des étudiants : leur insertion professionnelle et la qualité des diplômes et des conditions d’études. Un saupoudrage des moyens, appelé par certains au nom de l’égalité entre les établissements, serait aussi inutile qu’inefficace.

Scepticisme sur l’objectif de 30% de boursiers dans les grandes écoles.

Le Président de la République est revenu sur la polémique lancée la semaine dernière concernant la démocratisation de l’enseignement supérieur. Pour atteindre l’objectif annoncé de 30% d’étudiants boursiers dans les grandes écoles, il a rejeté toute solution passant par l’instauration de quotas.

Nicolas Sarkozy a plaidé pour une réelle diversification des voies de recrutement pour les grandes écoles, mais également pour les filières de droit et de médecine à l’université. Une mission sera confiée à Valérie Pécresse, Luc Chatel et Yazid Sabeg. L’UNI souhaite être entendue car nous restons très inquiets sur les modalités qui pourraient être retenues, face à la volonté affichée de faire respecter l’objectif de 30% établissement par établissement.

L’UNI rappelle son opposition à toute forme de quota ou à toute solution dérogatoire qui remettrait en cause le principe d’égalité républicaine, mais milite pour un système qui permette aux étudiants boursiers et issus des milieux défavorisés d’être mieux accompagnés et mieux préparer pour préparer les concours d’entrée aux grandes écoles.

 
Les universités françaises autonomes depuis le 1er janvier 2010 PDF Imprimer Envoyer
Après 18 premières universités passées à l’autonomie en 2009, 33 autres les ont rejointes au 1er janvier, ce qui fait que 60% d’entre elles (sur 83 universités françaises) sont enfin autonomes au titre de la loi "libertés et responsabilités" (LRU) de 2007.

Voici ces universités :

- Sont passées à l’autonomie le 1er janvier 2010 :

Aix-Marseille-1 et 3, Angers, Avignon, Besançon, Bordeaux-1 et 2, Brest, Clermont-Ferrand-2, Compiègne, Dijon, Grenoble-1, Lille-2, Littoral Côte d’Opale (Dunkerque), Lorient, Lyon-3, Metz, Montbéliard, Montpellier-2, Nantes, Nice, Paris-2 Panthéon-Assas, Paris-Sud Orsay, Paris-12 Val-de-Marne, Paris-Nord Villetaneuse, Pau, Poitiers, Rennes-1, Rennes-2, Toulouse-3, Tours, Valenciennes et Versailles-Saint-Quentin.

- Etaient passées à l’autonomie, le 1er janvier 2009 :

Aix-Marseille-2, Cergy-Pontoise, Clermont-Ferrand-1, Corte, Limoges, Lyon-1, Marne-la-Vallée, Montpellier-1, Mulhouse, Nancy-1, Paris-5, 6 et 7, La Rochelle, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse-1 et l’université technologique de Troyes.

 
Pécresse veut Jean-Pierre Coffe pour les restos U PDF Imprimer Envoyer
La ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse souhaite voir s'améliorer la nourriture servie dans les restaurants universitaires.

Ces restaurants, gérés par les Crous, proposent des repas pour 2,90 euros. Mais les frittes, pizzas et autres nourritures de ce genre, dominent largement les menus.

Pour remédier à cela, Valérie Pécresse a demandé au critique gastronomique Jean-Pierre Coffe et à Jean-Robert Pitte, ancien président de la Sorbonne, de plancher sur le sujet, afin de réfléchir aux moyens à mettre en oeuvre pour améliorer la qualité nutritive et gustatives des repas.
 
Les étudiants conciliant travail et étude sont les plus motivés PDF Imprimer Envoyer
Selon l'Insee, les étudiants qui occupent un emploi salarié « ne sont pas les moins capables, et travailler constitue pour eux le moyen de poursuivre des études qui leur apparaissent comme profitables. » Cela peut « s'expliquer par le fait que les étudiants qui cumulent emploi et études sont en moyenne, toutes choses égales par ailleurs, plus motivés que les autres par leurs études ».
Cette étude issue de la collection « Économie et statistique » (novembre 2009) porte sur « l'impact du travail salarié des étudiants sur la réussite et la poursuite des études universitaires ».
 
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