Malheureusement, la violence, les dégradations et les actes de sabotages sont aujourd’hui revendiqués par de nombreux mouvements d’extrême-gauche présent dans nos universités comme un moyen « classique » de contestation politique. Comment s’étonner alors que les plus radicaux pensent à franchir une étape supplémentaire dans la violence ? La police italienne a démantelé ces derniers jours un réseau d’extrême-gauche qui se préparait à des actions terroristes. D’après l’AFP," arrêtés à Rome et à Gênes, les individus auraient été en possession d’armes et d’éléments qui laisser penser qu’ils préparaient une action lors du futur sommet du G8, prévu initialement en Sardaigne en juillet."
Si nous ne voulons pas que cela arrive en France, il est nécessaire d’afficher la plus grande fermeté contre les auteurs de tels actes. L’UNI avait, d’ailleurs, lancée au mois d’avril une pétition pour demander des sanctions et appeler les pouvoirs publics à engager des poursuites judiciaires contre tous ceux qui ont dégradé et bloqué par la force les universités.