La raison ? La Région ne souhaite plus financer ces classes de collège qu'elle estime ne pas relever de sa compétence.
Dans le journal icaunais, on pouvait ainsi lire qu’Elisabeth Morquin, proviseur du lycée Blaise-Pascal à Migennes regrettait « cette fermeture annoncée » dans son établissement.
François Meyroune, le maire (PCF), se disait « révolté ». La raison qu'ils avancent : « La Région ne veut plus payer. » Les pingres !
Le prétexte avancé : les élèves dans ces classes ont moins de 16 ans et doivent être pris en charge par l’Etat. Or, l’apprentissage est de compétence régionale, ce qui justifiait la prise en charge par la Région depuis la fin des années 1980…
En fait, la vraie question, c’est celle de la volonté politique de François Patriat. Veut-on OUI ou NON une région qui soutienne réellement l’apprentissage en Bourgogne, qui rappelons-le, relève de sa compétence ?
Nous vous invitons à découvrir le site www.stop-patriat.com, le premier site sarcastique contre François Patriat.
Six ans après son élection, François Patriat se représente à la tête du Conseil régional de Bourgogne. L’heure du bilan a donc sonnée et ça ne peut plus duré ainsi.
La démocratie n’est saine que si les citoyens votent en toute connaissance de cause. Par ce site, nous voulons que chacun ait conscience de la réalité de la gestion de la région Bourgogne et de sa majorité socialiste.
Vous apprendrez ainsi que les impôts régionaux battent des records d'augmentations (+71%), que la dette s'envole, que le budget régional dérive, que le conseil régional finance des grévistes, que la Bourgogne est classée 22ème région sur 26 (la loose!). Vous vous délecterez des perles, ces dépenses complètement absurdes que la région décide... J'en passe et des meilleurs.
Toutes les informations que vous y découvrirez sont vraies et vérifiables, y compris sur Internet ou en consultant librement les documents administratifs du conseil régional. Seule l’analyse est politique et peut être naturellement objet de débats.
Mais si nous avons travaillé avec rigueur sur un sujet aussi sérieux, nous avons préféré choisir un ton résolument sarcastique et un style volontairement décalé. Après tout, mieux vaut en rire qu’en pleurer.
Rejoignez-nous pour tourner cette page de l’histoire de la Bourgogne. Lors des prochaines élections régionales, dites avec nous : STOP PATRIAT !
Intéressante lecture que celle de l’avis du Conseil Economique et social de BOURGOGNE (CESR) sur le budget 2010 du Conseil régional.
Le Conseil Economique est une assemblée pluraliste composée d’acteurs économiques, sociaux, syndicaux de notre Région. Leur avis ne peut être taxé de partialité, ou de parti pris politique.
Cet avis du CESR sur le budget 2010 de la Région a été adopté par 44 voix contre 6, donc à une majorité écrasante.
Que nous apprend t-il ?
Une diminution significative des investissements de la Région en 2010, qui passeront de 239,5 millions à 191,3 millions.
Une tendance depuis plusieurs années du Conseil Régional de Bourgogne à la dispersion des interventions, le CESR constatant “la nécessité pour le Conseil Régional de se recentrer sur ses compétences obligatoires“, 160,9 millions d’euros demeurant consacrés en 2010 à des compétences non obligatoires, partagées entre 15 politiques différentes, le CESR regrettant que la Région “ne précise pas ses priorités d’intervention”.
Notre Région souffre d’un niveau de qualification des jeunes inférieur à la moyenne nationale, note le CESR, et en parallèle regrette que le Conseil Régional ait choisi de réduire en 2010 les crédits de paiement affectés à la formation professionnelle et à l’apprentissage…
La conclusion de ce rapport est intéressante, elle souligne que le Conseil régional aurait pu faire “un arbitrage plus précis et plus exigeant” dans ses choix pour la Bourgogne.
Ce constat est sévère et pose bien les termes du débat qui s’ouvre pour les Régionales.
Ce débat s’ouvre avec les Bourguignons. Nous vous invitons à contribuer ici à tracer ensemble la Région Bourgogne tournée vers l’avenir que nous voulons.
François SAUVADET investi par la Majorité Présidentielle a ouvert un site très intéressant pour nourrir ce débat : ://www.lesateliersbourguignons.com/
Suite à un article publié sur le site de l’UNI-Dijon la confédération étudiante déclare condamner notre prise de position en faveur de François Sauvadet pour les élections régionales de mars 2010.
Il est bon de rappeler les liens plus qu’étroits entre François Patriat et cette organisation qui brille par son absence sur le terrain.
Lors des élections au CROUS du printemps 2008, la campagne de la Confédération Etudiante avait pour seul axe le soutien affiché de François Rebsamen et François Patriat (cf document joint). La tête de liste de l’époque Jean-Baptiste Hermann était le responsable fédérale du MJS 21, il est depuis rentré au service de François Rebsamen à la mairie de Dijon. Le deuxième de la liste Vincent Begrand est quand à lui collaborateur du groupe PS à la région Bourgogne.
L’UNI, deuxième mouvement étudiant de l’Académie de Dijon avec près de 20% des voix aux élections a été la seule à dénoncer le financement de la grève à l’Université de Bourgogne au printemps dernier.
Si François Patriat était vraiment à même d’aider au développement de l’Université, il le ferait avec une politique claire et non partisane comme c’est le cas depuis son élection en 2004.
« La candidature de François Sauvadet est une très bonne nouvelle pour les étudiants bourguignons »
A l’issue de plusieurs mois de discussion, François Sauvadet, Président du conseil géneral de côte d'or vient d’être désignée, comme tête de liste de la majorité présidentielle pour conduire la campagne des élections régionales en Bourgogne.
La région Bourgogne, depuis qu’elle est présidée par les socialistes, s’est petit à petit endormie.
Avec l’immobilisme et l’indolence comme doctrine, François Patriat et ses alliés ont épuisé la patience des bourguignons. Ces derniers, notamment les plus jeunes, attendent désormais une nouvelle dynamique pour leur région.
Cette dynamique, François Sauvadet saura l’impulser et la porter. Sa vision de la région répond aux attentes de ceux qui désirent une région plus attractive, plus rayonnante et plus proche de leur quotidien.
L’heure est maintenant au rassemblement de tous ceux qui souhaitent tourner la page socialiste en Bourgogne. Il est grand temps que cela change.
L’UNI est prête à participer à sa manière à ce nouveau combat.